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mardi 13 novembre 2012

HOLLANDE : SA DÉCLARATION DE GUERRE CONTRE LA SOUVERAINETÉ SYRIENNE

Suite de l'indignité nationale. Durant sa première conférence de presse, le mardi 13 novembre à l'Elysée, François Hollande aura confirmé le peu d'estime qu'il a pour la souveraineté des peuples, signifiant en creux que la France s'apprêtait à réarmer les mercenaires djihadistes illégitimes et à préparer une issue libyenne à la crise en Syrie : « J’annonce ici que la France reconnaît la coalition nationale syrienne comme la seule représentante du peuple syrien et donc comme le futur gouvernement de la Syrie démocratique permettant d’en terminer avec le régime de Bachar al-Assad. »

jeudi 1 novembre 2012

TOULOUSE : COMMÉMORATION D'UN DRAME NATIONAL OU... COMMUNAUTAIRE ?

Cérémonie en hommage aux victimes de l'attentat de Toulouse (1 novembre 2012).

Question : pourquoi faire d'une tragédie nationale ayant meurtri des Français athées, des catholiques, des juifs et des arabes, un drame spécifiquement juif, commenté par Netanyahu et accompagné de prières en hébreu par des rabbins ? Le tout devant les représentants de notre république française laïque (le Président Hollande et Peillon le ministre de l'Education nationale), qui devinrent pour l'occasion de simples invités de marque... Les journalistes d'itélé, gênés aux entournures, eurent du moins l'honnêteté intellectuelle de s'interroger sur le mélange des genres politique-religieux, incompatible avec les règles d'un Etat laïque, et sur l'instrumentalisation politique de ce recueillement par un Netanyahu en quête d'alliés sur le dossier du nucléaire iranien.

Le Premier ministre israélien, décidément à l'aise comme chez lui, clôtura cette commémoration transformée en meeting par un chant en hébreu "Israël vivra", un hors sujet indigne. Mais au fait, aurait-il accepté la réciproque, c'est-à-dire que l'exécutif français entonne la Marseillaise dans son pays ? J'en doute. L'hospitalité française a beau être proverbiale, elle a aussi sa limite : le ridicule.

mardi 30 octobre 2012

L'AVENIR DU FN : UN PARI ÉTAYÉ PAR DES FAITS

Le FN sera absorbé par la droite et non l’inverse. Au mieux, et comme le prédisait Zemmour, une fusion se réalisera, qui estompera ce qu’il restait encore de différences au parti frontiste en voie de normalisation. Je disais, dès mars, que la surenchère « islamophobe » était une lame de fond qui nuirait au bateau Marine et la ferait échouer à la présidentielle. L'histoire me donna raison. Car en dépit du relatif enthousiasme affiché par ses cadres le dimanche 22 avril, les résultats du FN, en progression médiocre au regard des scores de 1995 et 2002 (même pondérés par la participation), furent finalement décevants compte tenu de la concurrence incroyablement inefficace et impopulaire (désamour record pour le Président sortant, challenger moqué au sein de son propre camp, candidats de micro-partis sans moyens ni projet décent).

Pour ce qui est de la suite des réjouissances, Florian Philippot ne restera pas dans cette physionomie du FN mariniste. Soit il le quittera pour s’allier à Dupont-Aignan, moins sectaire et plus cohérent sur la manière de combattre le véritable ennemi, soit il créera, comme Bruno Megret avant lui, un mouvement dissident pour s’affranchir d’une dynastie Le Pen (Jean-Marie, Marine, Marion) qui bloquera son ascension personnelle et lui refusera à coup sûr la présidence du parti.

mercredi 8 février 2012

LETCHIMY CONFOND L'IMPOSTURE RÉPUBLICAINE

Incident de séance exceptionnel ce mardi 7 février 2012. Le gouvernement quitte précipitamment l'hémicycle de l'Assemblée National, suite à la critique par un député PS des propos de Claude Guéant sur les différences de civilisation. Une fuite gouvernementale qui s'apparente à un renoncement républicain : les plus gênés s'en vont !

L'impudent président du Conseil régional de la Martinique, Serge Letchimy, n'a pas compris qu'il fallait un certain tampon administratif pour parler de "nazisme" et "camps de concentration" à l'Assemblée. Les "maîtres blancs" du Palais Bourbon n'autorisent pas leurs anciens esclaves à pointer du doigt leurs failles les plus profondes...

Notons que seul un élu d'outre-mer, imprégné de culture esclavagiste et loin des dogmes métropolitains post-Shoah, est encore capable d'un tel courage... ou d'une telle inconscience ! Les autres savent pertinemment que parler de ces sujets au Parlement, revient à se suicider politiquement.

Après la levée de séance, le journaliste de la chaîne parlementaire Fernand Tavarès, interrogeant le député martiniquais, fit une remarque riche d'enseignements sur la réalité du pouvoir actuel. Je vous laisse la méditer : "Les membres du gouvernement se sont levés à la suite des députés Nouveau Centre et UMP les plus proches de la communauté juive".

mardi 7 février 2012

L'OBJECTIF CACHÉ DES "INADMISSIBLES" APHORISMES GOUVERNEMENTAUX

Les Français ont tendance à analyser les problèmes de façon partielle et partiale, au lieu de prendre du recul et le temps de la réflexion. Lorsqu’ils n’ont pas compris quelle était la cause rationnelle des difficultés de leur pays, ils cherchent un bouc émissaire national. Ils sont prompts à se ruer sur la main coupable qui frappe, mais remontent rarement le long du bras et jusqu’à la tête du responsable. Nos dirigeants politiques savent tout cela. La raison ultime des sorties multiples de Guéant n’est pas seulement électoraliste. Elles visent un objectif de long terme qui est de nous préparer au choc physique des civilisations. Lui et ses camarades sont d’ailleurs en train de réussir leur coup.

Car à force de distiller depuis des mois, sous couvert de fierté républicaine, des idées portées par un fond de suprémacisme, ils les impriment durablement dans l’inconscient collectif. Là encore, une majorité de nos compatriotes, nourrie à la Pravda TF1, se contente des échéances et mobiles proches d’eux : les élections présidentielles et législatives, la volonté de capter les voix du FN. C’est sous-estimer l’intelligence de ceux qui nous gouvernent… et oublier qu’ils ne gouvernent pas seuls. Il n’y pas de « complot », mais des intérêts communs somme toute très prosaïques.

Nicolas Sarkozy n'avait pas cité Gramsci par hasard. Avant de mettre en place certaines réformes, ou engager un pays dans une guerre, les synergies politico-financières ont en effet besoin de cautions médiatiques et culturelles pour ancrer leurs doctrines dans l’opinion (telles que le racisme institutionnalisé, ou bien les droit et devoir d’ingérence). Ce sont les ministres et les médias officiels qui s’en occupent, souvent à leur insu, comme des pions qui sont poussés, pas à pas, pour préparer le mat final.

Qu’ils soient perçus positivement ou non par le public, les signaux envoyés peuvent compter sur l’effet d’accélérateur du net pour accroître leur portée et leur résonance intime. Au lieu de voir l’information une ou deux fois, chacun la reçoit en écho par l’entremise d’une foultitude de contacts virtuels, de sorte qu’elle tourne en boucle durant des journées entières et qu’il est impossible d’y échapper.

Les « petites phrases » de Claude Guéant sont bien plus insidieuses que les journalistes et éditorialistes veulent bien le dire. Alain Juppé, peut-être le plus pro-arabe membre du gouvernement, ne s’y est pas trompé en qualifiant d’« inadéquate » (euphémisme diplomatique) sa dernière saille. Lui, et d’autres ministres qui ont préféré garder le silence, ont très bien entendu  l’intention de leur collègue…

lundi 6 février 2012

CLÉMENCEAU RÉPOND À CLAUDE GUÉANT À TRAVERS LES ÂGES

Georges Clémenceau répond au discours de Jules Ferry sur la colonisation (30 juillet 1885, Chambre des députés) :
"+Les races supérieures ont sur les races inférieures un droit qu'elles exercent, et ce droit, par une transformation particulière, est en même temps un devoir de civilisation.+

Voilà en propres termes la thèse de Monsieur Ferry, et l'on voit le gouvernement français exerçant son droit sur les races inférieures en allant guerroyer contre elles et les convertissant de force aux bienfaits de la civilisation. Races supérieures ! Races inférieures c'est bientôt dit ! Pour ma part, j'en rabats singulièrement depuis que j'ai vu des savants allemands démontrer scientifiquement que la France devait être vaincue dans la guerre franco-allemande parce que le Français est d'une race inférieure à l'Allemand. Depuis ce temps, je l'avoue, j'y regarde à deux fois avant de me retourner vers un homme et vers une civilisation, et de prononcer : homme ou civilisation inférieurs." (...)

mardi 31 janvier 2012

SI TU NE VIENS PAS À LAGARDÈRE...

Bienvenue sur mon nouveau blog politique destiné à mes lecteurs en provenance du site nouvelobs.com (dont l'intégralité du contenu antérieur sera progressivement exporté) et à tous les autres !
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Après les révolutions arabes en 2011 propulsées par un réel souffle de liberté, nous voici fixés sur le calendrier 2012 : l'année sera celle du reflux des libertés.

Le processus débuta par l'application de la loi martiale aux Etats-Unis, largement occultée par les médias français, avant de continuer par une reprise en main de l'Internet. Le but ? Réduire au silence la démystification et empêcher certaines prises de conscience collectives sur l'injustice des conflits mondiaux.

Pour que les ficelles ne soient pas trop apparentes, il convenait d'établir un échéancier et une progressivité. D'abord habituer en douceur les internautes par la régulation, en prétextant une défense des droits d'auteur (fermeture de Megaupload), avant de passer à une censure sélective (twitter), et peut-être demain généralisée au nom de la lutte contre le terrorisme. Les Américains sont déjà à la manœuvre, et la France, devenue une annexe servile de la 1e puissance mondiale, leur emboîtera le pas.

Gageons en effet que ce ne sont pas les menaces islamistes présumées qui manqueront, lorsque une opération de faux drapeau ou une fausse maladresse occidentale aura conduit à l'embrasement de la Syrie et de l'Iran. Si le conflit sera physique aux Proche et Moyen-Orient, il sera économique, culturel et moral ici ; chacun sera placé devant ses responsabilités par la coterie médiatico-politique et se verra proposer une alternative cornélienne "pro-occident chrétien ou pro-arabomusulman ?" Ne tombons pas dans le piège. Refusons un tel choix contraire aux intérêts et aux valeurs de la République française.

jeudi 22 septembre 2011

KARACHI - LE DÉMENTI OFFICIEL DE L’ÉLYSÉE : "ATTRAPÉ LA MAIN DANS LE SAC ?"

Voici le communiqué officiel de l'Elysée publié ce jour sur le site www.elysee.fr, visant à démentir les accusations mettant en cause Nicolas Sarkozy et son entourage direct dans le dossier Karachi.
"Communiqué de la Présidence de la République :
La Présidence de la République tient à apporter les précisions suivantes :
- M. Nicolas SARKOZY n'a jamais dirigé la campagne de M. Edouard BALLADUR.
- Il n'a jamais exercé la moindre responsabilité dans le financement de cette campagne. Il en était le porte-parole.
- S'agissant de l'affaire dite de « Karachi », le nom du chef de l'Etat n'apparaît dans aucun des éléments du dossier. Il n'a été cité par aucun témoin ou acteur de ce dossier. Il y est donc totalement étranger d'autant plus qu'à l'époque où il était ministre du Budget, il avait manifesté son hostilité à ce contrat comme cela apparaît dans les pièces de la procédure.
- Les familles des victimes de l'attentat de Karachi ont droit à la vérité et au respect de leur souffrance.
Tout le reste n'est que calomnie et manipulation politicienne."
Problème : pour savoir si le nom de Nicolas Sarkozy a été mentionné ou non dans le dossier protégé du secret de l'instruction, il aurait fallu que l'exécutif le viole. Une "République irréprochable" qu'il promettait, c'est cela ?

jeudi 8 septembre 2011

FRANÇOIS HOLLANDE VOTE LE PLAN DE RIGUEUR "PAR ERREUR" !

Certains députés regretteraient parfois la transparence des comptes rendus de scrutin. Le plan de rigueur du gouvernement vient en effet d'être entériné par 155 députés UMP et... 2 socialistes : Jérôme Cahuzac, et François Hollande par délégation ! Comment est-ce possible ? "Une erreur de bouton". Ca ne s'invente pas !

Alors de deux choses l'une. Ou bien il ne s'agit pas d'une erreur, mais d'un sabotage ou d'une trahison inconsciemment désirée. Du genre "Je suis tellement copain avec la droite, que mon doigt a été irrésistiblement attiré par la voie du OUI". Ou alors c'est une bourde fâcheuse que l'empressement pourrait expliquer. A moins qu'il ne faille y voir une hésitation révélatrice de l'état d'esprit de Jérôme Cahuzac.

Toujours est-il que pour un socialiste, à fortiori président de la Commission des finances de l'Assemblée Nationale — excusez du peu — ça la fout franchement mal. Première réaction à chaud d'un député, celle de Lionel Tardy (UMP) : "Ca ne fait pas sérieux". Tu m'étonnes.

Ces politiques sont élus et rémunérés pour conduire notre destin national, et lors d'un vote de première importance, ils ne sont même pas fichus d'actionner un simple bouton. Je n'ose imaginer la difficulté qu'ils auront à redresser le pays si les Français leur accordent malgré tout leur confiance en 2012. Cependant, il m'est d'avis que les électeurs, eux, ne commettront pas avec leur bulletin une maladresse analogue...

mercredi 1 juin 2011

LE MAGISTRAT ESSONNIEN ABUSAIT SEXUELLEMENT DES CONDAMNÉES

Après DSK, Tron et le présumé ex-ministre pédophile, voici une autre affaire d'agression sexuelle impliquant cette fois un magistrat. En Essonne, un délégué du procureur de la République vient d'être condamné à une peine d'emprisonnement pour avoir abusé de son pouvoir et embrassé des jeunes femmes qui avaient maille à partir avec la justice.

En résumé, il a appliqué une stratégie à la Francis Kuntz de Groland : "allez poupée, t'es condamnée, mais je pourrais peut-être te permettre d'alléger ta peine, à condition que tu me fasses quelques gentillesses ...". La République bananière n'est pas prête de s'éteindre.

mardi 10 mai 2011

4 ANS DE SARKOZIE : L'HEURE DU BILAN A SONNÉ

Un bilan à effectuer ? Une continuité dans la discontinuité : une politique à l'image de sa "tête" versatile, opportuniste et capricieuse, aucun souffle de nouveauté, aucune conviction ferme, aucune vision de long terme, une politique court-termiste dictée par les sondages et des tactiques électoralistes, des propositions lancées à la hâte, sans aucune concertation, sans aucune étude de faisabilité, une accumulation de mensonges et de topiques destinés à profiter de la crédulité des plus fragiles, une fausse abnégation pour les classes moyennes, un unanimisme gouvernemental lâche et borgne, une désunion réelle dont les coutures ressortent à la moindre proposition. Le pire peut-être : un conservatisme ploutocratique digne de la Monarchie de Juillet "on ne peut rien faire pour vous, débrouillez-vous et enrichissez-vous".

mercredi 9 mars 2011

FILLON : "L’EXTRÊME-DROITE NE FIXERA PAS LE CALENDRIER MÉDIATIQUE ET POLITIQUE"



Mise au point et recentrage républicain du Premier ministre, qui récuse les débordements de la députée UMP Chantal Brunel. François Fillon appelle à l'élévation du débat et à la responsabilisation collective, à gauche comme à droite (LCP, Questions d'actualité au gouvernement, 09/03/2011).

Un message fort. Le Premier ministre adopte une rhétorique professorale et une posture présidentielle en rappelant que la république est notre bien commun le plus précieux et que personne, ni de l'extérieur ni de l'intérieur, ne viendra en saper les fondements. En clair "Ne déféquez pas dans nos bottes républicaines ! Arrêtez de vous chamailler, et toi la vilaine députée, que je ne t'y reprenne pas !"

vendredi 4 mars 2011

SARKOZY, PRÉSIDENT ÉLU... DES DIEUX ?

On peut être de taille modeste et avoir les idées larges et hautes. Très hautes. Un homme va bientôt s'ériger en champion fédérateur de la chrétienté, défenseur de nos valeurs millénaires, ultime rempart contre les extrémismes ... tout en décimant les rangs de sa propre famille politique et en exacerbant les tensions interconfessionnelles avec un acharnement inspiré.


Audio : chronique de Christophe Jakubyszyn (RMC, Bourdin & Co, Les Coulisses de la politique, 04/03/2011).
Photo : Nicolas Sarkozy en la cathédrale Notre-Dame du Puy-en-Velay (Haute-Loire) © REUTERS/Philippe Wojazer.


De son propre aveu et plus que jamais, des difficultés profondes incombent à notre président de la République dans sa noble mission de service et de représentation. Seulement, la fonction temporelle ne suffit plus à notre "Sauveur". En émule reconnaissant de George Bush Jr, le chef de l'Etat lorgne de plus en plus sur Louis XIV, en se rêvant président des catholiques français, en charge d'un nouveau gallicanisme.

"C'est un héritage qu'on célèbre, une histoire qui nous fonde". Certes. Mais d'aucuns soulignent que ce pèlerinage de Nicolas Sarkozy n'est pas qu'une réaffirmation d'une série d'évidences factuelles. C'est avant tout un signe politique et idéologique fort; pour renouer avec une partie de son électorat de droite et des catholiques. Tandis que d'un côté de la Méditerranée, les despotismes périclitent, de l'autre, ils progressent. Doit-on y trouver une relation de cause à effet ? ... Décidément, notre Président ne parvient pas à rester à la place que la République lui a dévolu. En l'état et en l'Etat, parler encore de république serait hypocrite. Tacitement, nous sommes revenus à une monarchie parlementaire chrétienne. Les plus critiques ajouteront "L'avons-nous jamais quittée ?"

"Il ne faut pas opposer identité et diversité" marque l'entrée en matière présidentielle dans le débat sur la laïcité, concomitant de l'entrée en vigueur de l'interdiction du voile intégral. Le propos répartit fièrement les rapports de force sur l'échiquier. Il met les choses au point, non pas tant sur la sensibilité religieuse personnelle de Nicolas Sarkozy, que sur une hiérarchisation symbolique des valeurs culturelles françaises. Notons la précaution du Président. Sans qu'on lui ait demandé quoi que ce soit, il anticipe et nie déjà l'accusation de prosélytisme qui pourrait être dirigée à son endroit. Une autre question s'impose : ce prélude orienté constitue-t-il une manière sereine de poser les bases d'un débat objectif sur la laïcité ?
Prochaine étape ostentatoire ? Cluny, Vézelay ou le Mont-Saint-Michel. Pour Noël Mamère, jamais à court de formules lui non plus, en particulier quand il s'agit de fustiger les incongruités et autres dérives de l'exécutif, la réponse est sans équivoque :
"Avec ce qu'est en train de faire le chef de l'Etat, nous atteignons un niveau politique proche de l'encéphalogramme plat !"
Espérons toutefois que nos politiques aient encore suffisamment d'influx nerveux pour conduire le débat avant que nous en arrivions nous-mêmes à nous brûler les esprits et les corps dans une nouvelle guerre de religion♦

vendredi 18 février 2011

LES 23 PRÉSIDENTS DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE


Musique : extrait du premier mouvement de la Symphonie N°1 en sol mineur (1809) d'Etienne-Nicolas Méhul, par Marc Minkowski et les Musiciens du Louvre. Source pour les photos et illustrations : Wikipedia.

Par ordre chronologique et d'apparition : 1) Louis-Napoléon Bonaparte [1848-1852 ; empereur des français Napoléon III, entre 1852 et 1870] , 2) Adolphe Thiers [1871-1873], 3) Patrice de Mac Mahon [1873-1879], 4) Jules Grévy [1879-1887], 5) Sadi Carnot [1887-1894], 6) Jean Casimir-Perier [1894-1895], 7) Félix Faure [1895-1899], 8) Emile Loubet [1899-1906], 9) Armand Fallières [1906-1913], 10) Raymond Poincaré [1913-1920], 11) Paul Deschanel [1920], 12) Alexandre Millerand [1920-1924], 13) Gaston Doumergue [1924-1931], 14) Paul Doumer [1931-1932], 15) Albert Lebrun [1932-1940 de facto], 16) Vincent Auriol [1947-1954], 17) René Coty [1954-1959], 18) Charles de Gaulle [1959-1969], 19) Georges Pompidou [1969-1974], 20) Valéry Giscard d'Estaing [1974-1981], 21) François Mitterrand [1981-1995], 22) Jacques Chirac [1995-2007], 23) Nicolas Sarkozy [2007-en cours].