Affichage des articles dont le libellé est Moscovici. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Moscovici. Afficher tous les articles

jeudi 4 avril 2013

CAHUZAC : "LES AUTORITÉS FRANÇAISES CONNAISSENT LA VÉRITÉ" (BFMTV, 08/02/2013)

Au milieu du mensonge, voici un sophisme énoncé par Cahuzac qui démontre rétrospectivement que "les autorités" (le ministre de l'économie Moscovici, et ses supérieurs, Ayrault et Hollande) savaient. 1) "Le dossier des autorités suisses a été transmis (entraide administrative) à Pierre Moscovici, 2) or je suis encore ministre, 3) c'est donc que je suis innocent." (1:30, 5:20) Puisqu'on sait, depuis son propre aveu de fraude fiscale il y a deux jours, qu'il a menti, on en déduit tout à fait logiquement qu'il a été maintenu en poste, non parce qu'il était innocent, mais parce qu'il a été couvert. CQFD.

mardi 13 septembre 2011

MOSCOVICI : QUAND LA PYTHIE FAIT PITIÉ

Je ne sais jamais s'il convient de parler de "primaire" ou de "primaires", toujours est-il que ce ne sont pas les primaires qui manquent. Je pense évidemment à tous ces courtisans opportunistes, naturellement sponsoriés par des grandes marques de matelas réversibles. Parmi un très large éventail de galettes idéologiquement ratatinées, je n'ai pas résisté à la tentation de capturer celle-ci :
eeeze.jpg
Oué, il est en train d'se passer un "truc" autour d'Hollande. Une sorte de petit culte de la personne, capable de transposer au PS le même genre d'instant de grâce idolâtre que la droite a connu en 2007 avec Sarkozy. Son message pourrait être prophétique, mais quand on sait que Pierre Moscovici a été l'un des plus fervents soutiens à DSK et qu'il vantait encore ses mérites à 00h30 le dimanche 15 mai, on se dit que cela ne présage rien de bon pour la gauche ! Mosco serait-il le digne héritier de la machine jospinienne ? Mister La Poisse ? Avec Hollande et son fan club, la Pythie ne vient plus en mangeant, en revanche elle ferait quelque peu pitié.

lundi 16 mai 2011

DSK ARRÊTÉ, JUGÉ, PLACÉ EN DÉTENTION PROVISOIRE

Il est des cas qui ne laissent personne indifférent. Le lundi 16 mai 2011 aura laissé l'opinion et la classe politique française pantelantes, partagées entre peur, révolte, dégoût, soulagement, allégresse parfois.

Le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn n'aura jamais autant fait parler de lui. Plus facile et terrible à comprendre que les mécanismes économiques, le choc des images : arrêté, menotté, médiatisé impitoyablement dans une scénographie typiquement américaine qui fait fi de toute décence. Tout cela n'est pas qu'une procédure habituelle aux Etats-Unis, c'est aussi pour eux une opportunité de vanter avec ostentation l'impartialité de leur justice dans le but d'étayer l'exemplarité de leur modèle démocratique.

Les procureurs, désireux d'avoir le scalp d'« un gros client », ont fait preuve d'une rare combattivité que les journalistes habitués des procès américains n'ont pas tardé à relever. Certains commentateurs se sont même risqués à expliquer un tel zèle professionnel et moral par la manœuvre d'un commanditaire politique. Indépendamment même du statut de DSK, il n'est pas impossible que les Etats-Unis cherchent à se présenter aux yeux du monde comme un modèle de justice exemplaire, afin de faire oublier leurs violations régulières du droit international comme lors du raid contre Ben Laden. Ne pas voir d'agenda derrière une telle séquence d'évènements à la portée mondiale, c'est être dangereusement candide♦